Quelques insomnies pour écrire combien je m'en veux et surtout à quel point je t'en veux à toi de foirer notre histoire.

Quelques insomnies pour écrire combien je m'en veux et surtout à quel point je t'en veux à toi de foirer notre histoire.
Tu ne dors pas. Tu pleures. Tu cries. Tu dessines des trucs étranges, tellement qu'ils en deviennent attirants. Tu rêves éveillée. Tu fermes les yeux le plus possible, jusqu'à apercevoir des choses difformes fluorescentes, c'est normal. Mais en rouvrant les yeux, tu es en plein délire, un beau trip, bravo ! Tu t'imagines une autre vie. Tu écoutes de la musique. La musique pénètre à l'intérieur de toi. Tu la sens vibrer dans ton ossature, tu la sens emplir tes muscles et tes organes. Tu te sens bien. Tellement bien que ça en devient flippant. Tu es en totale osmose avec la musique. Tu pourrais mourir de bonheur. Alors tu fermes les yeux à nouveau. Des souvenirs décolorés te reviennent. Des bons puis des mauvais. Tu angoisses, tu paniques. Tu éteins la musique.Tu pleures, tu cries ... Et tu es là, à écrire, à essayer de te vider la tête, comme à ton habitude. Tes visions ne cessent pas mais ton flot de larmes c'est tarri. Tu voudrais parler avec quelqu'un mais personne est là, c'est peux être mieux, personne pour te voir divaguer, pour t'entendre gémir. Mais aussi personne pour te prendre dans ses bras et te chuchoter de mots pour te calmer. Tu voudrais lui parler, juste à elle, juste une seconde, mais dans ses moments là tu es toute seule et tu le sera toujours ...


Et puis j'te raconte ça, à toi, alors que tu en a surement rien à foutre. Je ferai mieux de fermer ma gueule...

# Posté le dimanche 07 février 2010 02:12

Modifié le lundi 08 février 2010 13:31

"Je hais ta façon de me parler. Et la couleur de tes cheveux. Je hais ta façon de conduire. Et de me regarder dans les yeux. Je hais tes stupides bottes d'armée. Et ce que tu devines en moi. Je te hais au point d'en crever. Et même de te tuer parfois. Je hais ta façon d'avoir raison. Tes histoires inventées. Je te hais quand tu me fais rire. D'avantage quand tu me fais pleurer. Je te hais quand tu n'es pas là et que tu es dieu sait où. Mais je hais surtout de ne pas te haïr. Ni un seul instant. Ni une seule minute. Ni même du tout."

"Je hais ta façon de me parler. Et la couleur de tes cheveux. Je hais ta façon de conduire. Et de me regarder dans les yeux. Je hais tes stupides bottes d'armée. Et ce que tu devines en moi. Je te hais au point d'en crever. Et même de te tuer parfois. Je hais ta façon d'avoir raison. Tes histoires inventées. Je te hais quand tu me fais rire. D'avantage quand tu me fais pleurer. Je te hais quand tu n'es pas là et que tu es dieu sait où. Mais je hais surtout de ne pas te haïr. Ni un seul instant.  Ni une seule minute.  Ni même du tout."

findlafin- J'tai jamais aimé .
findlafin- Arrête .
findlafin- J'ai toujours trouvé trop con à rigoler à des blagues débiles, à sourire pour un rien comme un enfant, à faire comme si findlafintu te foutais de ce qu'on pouvait penser, genre d'égoisme pure que j'pouvais pas supporter aussi, tu te jouer tellement de findlafinnous. J'trouvais ça tellement ridicule cette manière prétencieuse de répondre que t'avais, j'aimais pas non plus ta façon de findlafinparler, tes manières aussi, celle de m'adresser un sourire narquois, de mettre de l'essence dans ton reservoir. J'ai toujours findlafinhaït l'odeur de ton couloir et cette façon que tu avais de ...
findlafin- Arrete .
findlafin- Quoi, arrete ?
findlafin- De faire ça, de me cracher ton venin à la gueule, d'être méchant et cruel. De me balancer des conneries pareilles !
findlafin- Arrête ? Arrête ? Parce que tu crois que t'as arrêté toi ? D'être cruel ? De me mentir ? De te fouttre de ma gueule ? T'as findlafinarrêté peux être toi, d'être un connard ?
findlafin- Mais arrête putin ! Je t'en supplie ferme là. Arrete de faire ça, de faire semblant, de mentir, de sourire. Putain mais findlafinarrete de faire comme si tout aller bien, comme si rien ne s'était passé. Arrete d'avoir le sourire alors que tes yeux sont findlafincernés. Arrete de rigoler alors que tu ne demandes qu'à ce qu'on se taise.Arrete de te mentir, de nous mentir, tu ne vois donc findlafinpas je me force à te haïr, que je me retient de ne pas te prendre dans mes bras.
findlafinQue je t'aime.







# Posté le mercredi 03 février 2010 08:30

Modifié le samedi 06 février 2010 07:42

« Il est difficile de dire adieu quand on veut rester,compliq de rire quand on veut pleurer, douloureux de baisser les yeux quand on veut regarder, mais le plus terrible est peut-être de devoir oublier quand on veut aimer... »

« Il est difficile de dire adieu quand on veut rester,compliqué de rire quand on veut pleurer, douloureux de baisser les yeux quand on veut regarder, mais le plus terrible est peut-être de devoir oublier quand on veut aimer... »





Je me ment. C'est fou comme je sais me mentir à moi même. C'est dingue comme je souffre.
Mais j'arrive à un point où je me demande si ça sert vraiment à quelque chose. C'est vrai qu'est-ce que j'y gagne dans tout ça moi ? Je me mens, ok c'est cool je ne me ramasse pas la vérité en pleine geule, mais ça m'avance à quoi ? Je vis dans une fiction. Avec un pied dans le passé et un autre dans le présent. Combien de personnes ai-je perdus à cause ça ? Combien d'autre vais je encore perdre ? J'en peux plus. Je veux mais je ne peux pas. C'est trop m'en demander. J'arriverais pas à me sauver de moi. Mais existe-t-il réelement quelqu'un susceptible de m'aider, qui réussira à remonter la pente, avec moi, pour moi ? J'espère.
confiance



# Posté le dimanche 31 janvier 2010 13:47

Modifié le mercredi 03 février 2010 09:05

Comme toute les belles histoires, la notre aura une fin.

Comme toute les belles histoires, la notre aura une fin.
La fin approche,
Le môment des adieux tant redouté arrive. La séparation inévitable se fais sentir. La fin de l'histoire est déjà écrite. Est-ce une Happy-End ? J'ai bien peur que non. Le fait d'y penser me donne des frissons et les larmes me montent aux yeux. J'ai peur. Tout semble si loin, irréelle, je ne peux me resoudre à te quitter. Te dire au revoir et non un adieu m'est impensable. Tu vois j'ai pas confiance, je doute de notre amour. Je doute de tout, de moi, de toi, de nous. Si la vie nous sépare je ne m'en remettrai jamais. Je n'imagine pas mes journée sans toi. Parfois, je pense qu'on gâche nos mots et qu'on gâche nos moments et qu'on ne prends pas le temps de dire les choses qui nous tiennent à c½ur quand on en a l'occasion.On oublie de se dire les choses les plus importantes, par pudeur surment. Quand le jour de la séparation sonnera je ne tiendrais pas, je vais m'éffondrer, je ne peux pas imaginer qu'on se laissera partir comme ça sans rien dire. Mais je n'imagine pas plus un véritable échange, de véritable adieu. Du début on savait ce qui nous attendais au bout de ce long chemin passé ensemble. La fin était et sera inévitable. Quand tu partira c'est un peu de nous deux qui s'en ira. Ta présence m'est vitale. Sans toi je suis une coquille vide. Peux être que je me trompe, peux être que se sera bien plus simple, peux être que je t'oublirais. Ou peux être pas. Tant de doutes, de craintes, de questions. La seule certitude que j'ai c'est que tu m'est fondamentale et qu'on va devoir se quitter. Cette pensé m'est destructrice. FIN Destructeur.

J e -- r e f u s e --d e -- v o u s-- q u i t t er-- , -- j e -- r e f u s e-- d e-- v o u s -- a b a n d o n n e r-- ! Abandonner.
M a i s-- c ' e s t -- i n n é v i t a b l e-- .

N e--m e --d i t e s--p a s--l e--c o n t r a i r e--, -i n u t i l e--d e--m e--d o n n er--d e--fa u x---e s p o i r s--.


tu n'as pas ta place, je ne l'ai pas non plus. Quand tu est triste, je le suis aussi. Quand tu ris, je suis heureuse. Quand tu partiras, une part de moi te suivras. Tes peines, tes souffrances, tes peurs sont les miennes. Ton bonheurs, tes sourires je les vis avec toi. Alors on se recroisera, au coin d'une rue, par hasard... Les souvenirs referont surface petit à petit. Et on se rendra compte que, finalement, la seule chose qui ait jamais vraiment compté et qui comptera toujours, c'est nous. lescitations.




# Posté le samedi 30 janvier 2010 06:19

Modifié le mercredi 03 février 2010 09:06

Tu sais, il y'a quelque chose que je dois te dire, je suis tombée amoureuse de toi, mais, tu sais, j'en voulais pas moi de cet amour dans mon c½ur parce que, celui là, je savais qu'il me ferait du mal. Non, moi j'ai jamais voulu que mon c½ur batte à 100 à l'heure quand tu es avec moi. Seulement, voilà, j'ai pas réussi à arrêter à temps. Maintenant, je suis foutue, j'arrive plus à vivre sans toi. Je sais pas, je sais plus. J'ai sans arrêt besoin d'être avec toi, de savoir que tu vas bien, de savoir ce que tu fais. Tu sais à quel point sa fais mal d'aimer sans le vouloir ? J'en peux plus moi, je veux plus vivre comme ça. Je crèverais pour toi alors que j'en ai pas envie ! C'est comme si on avait pris le contrôle de mon c½ur, je n'ai plus les commandes et en plus de ça je suis complètement dingue de toi. Et le pire, c'est que si là maintenant tu t'en vas sans rien dire, je vais m'éffondrer par terre et si tu reste et que tu dis que tu m'aimes toi aussi alors c'est moi qui vais partir. Seulement, je veux plus jamais que tu disparaisse de ma vie parce que sans ta belle gueule je suis rien, tu comprend ça ? Sans toi je crêve et je sais même pas comment expliquer ça. *

Tu sais, il y'a quelque chose que je dois te dire, je suis tombée amoureuse de toi, mais, tu sais, j'en voulais pas moi de cet amour dans mon c½ur parce que, celui là, je savais qu'il me ferait du mal. Non, moi j'ai jamais voulu que mon c½ur batte à 100 à l'heure quand tu es avec moi. Seulement, voilà, j'ai pas réussi à arrêter à temps. Maintenant, je suis foutue, j'arrive plus à vivre sans toi. Je sais pas, je sais plus. J'ai sans arrêt besoin d'être avec toi, de savoir que tu vas bien, de savoir ce que tu fais. Tu sais à quel point sa fais mal d'aimer sans le vouloir ? J'en peux plus moi, je veux plus vivre comme ça. Je crèverais pour toi alors que j'en ai pas envie ! C'est comme si on avait pris le contrôle de mon c½ur, je n'ai plus les commandes et en plus de ça je suis complètement dingue de toi. Et le pire, c'est que si là maintenant tu t'en vas sans rien dire, je vais m'éffondrer par terre et si tu reste et que tu dis que tu m'aimes toi aussi alors c'est moi qui vais partir. Seulement, je veux plus jamais que tu disparaisse de ma vie parce que sans ta belle gueule je suis rien, tu comprend ça ? Sans toi je crêve et je sais même pas comment expliquer ça.  *
J'ai jamais voulu être prête à tout pour toi, j'ai jamais demandé à t'aimer comme une dingue -moi. J'en voulais pas de cette amour. Je refuse d'être à tes pieds, de dépendre de- toi. J'ai jamais donner mon accord pour souffrir autant pour -toi. J'ai pas demandé à t'admirer, te vénérer. Je ne voulais pas- ça. Je n'aurais pas voulu être prête à me sacrifier pour -toi. C'est trop tard. Quand je pense à toi, je perds les pédales.On se bat tous les deux dans ma tête, je me retrouve sur ton carrelage froid, haletante et tu tombe sur moi. "Je vois le temps qui passe et m'emporte dans sa course folle vers la fin de l'histoire. Je veux bouger d'la. J'en peux plus de rêver, c'est beau oui, mais c'est aussi crevant, et brisant. Ils ont tous volé mes étoiles. J'ai déjà beaucoup, mais j'en veux toujours plus. Je suis une aventurière, qu'on a enchainé, menotté, un oiseau qu'on a privé de ses ailes. Je suis un pantin, qui n'a pas le contrôle de ses ficelles. Plus j'avance, et plus je m'éloigne. Je me suis battue si longtemps pour ne pas faire parti des moutons que sont les gens. J'aspirais à n'être que moi. Me détacher du troupeau, faire du hors piste. Et j'ai échoué. Mais j'ai échoué merveilleusement, je suis tombée, tombée comme jamais. Oui je suis tombée dans le panneau. J'ai été amoureuse. Depuis je perds pieds, je redeviens banale et vulnérable. C'est frustrant. Ecoeurant. Épuisant." Et moi j'attend, j'attend que ça change, j'essai de comprendre en vain. Mal à l'aise. Aimée. Comprise ou Incomprise ?

# Posté le mercredi 27 janvier 2010 09:52

Modifié le jeudi 28 janvier 2010 15:10